Tous les articles par Sandrine Ruhlmann

12 juin 2019 : Le séminaire des études mongoles & sibériennes – Paris, CEMS

La prochaine séance de notre séminaire aura lieu le mercredi 12 juin
de 14h à 16h
au Centre d’Études Mongoles et Sibériennes
54, boulevard Raspail
Salle P1-01/B1-10, 1er étage.

La séance sera consacrée à deux projets de recherche portant sur l’orthodoxie.
Tout d’abord, Virginie Vaté (CNRS, CEFRES / GSRL, co-organisatrice du séminaire) présentera le programme « Orthodox Christianity and Indigenous Peoples of Alaska and Chukotka » (OCIP) et certains de ses résultats (projet réalisé conjointement avec M.-A. Salabelle, soutenu par l’Institut Polaire Français Paul-Emile Victor de 2015 à 2018).
Ensuite, Detelina Tocheva (CNRS, GSRL) donnera un aperçu du projet collectif franco-russe « Marquer l’espace par le religieux : une étude comparée de la présence de l’Eglise orthodoxe russe en Russie et en France », qu’elle co-dirige avec J. Kormina (avec le soutien de la FMSH et de la RFBR, 2019-2021).
Nous clôturerons le séminaire avec le traditionnel pot de fin d’année « potluck ».

Nous espérons vous retrouver nombreux!
Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann & Virginie Vaté

29 mai 2019 : Conférence de Christopher Atwood – Paris, CEMS

Nous accueillerons Christopher Atwood le mercredi 29 mai
de 14-16h
au Centre d’Études Mongoles et Sibériennes
54, boulevard Raspail
Salle P1-01/B1-10, 1er étage

Professeur à l’Université de Pennsylvanie, spécialiste de l’histoire et de l’anthropologie de la Mongolie, il donnera une conférence intitulée : “Partners in Profit: Empires, Merchants, and Local Governments in the Mongol Empire and Qing Mongolia”  

Orto’ud, or business partners, were an essential part of the Mongol conquests and rule. But the word has disappeared in Mongolian today, replaced by a Chinese loan word tünš. Even when the word orto’ud “partners” appears in classical Mongolian sources, editors have not recognized it. What happened to this key word in the history of Mongolian “war capitalism”? And when and where did its Chinese replacement, tünš –which originally meant “interpreter”– come to mean “business partner”? Professor Atwood will use little known Uyghur-Mongolian texts and documents to shed light on the orto’ud “partners” from the heyday of the Mongol empire in the thirteenth and fourteenth century, to their decline, and to the strange rebirth of the institution –if not the name– during the eighteenth and nineteenth centuries rule of China’s Manchu Qing rulers over Mongolia.

Christopher Atwood sera invité de l’EHESS (54 Bd Raspail, Paris, salle AS1-08, sous-sol) et interviendra dans le séminaire d’Etienne de la Vaissière :
– vendredi 17 mai, 13h-15h: “Population Mobilization in Early Mongol Conquests”  
– vendredi 7 juin,  13h-15h: “The Environmental Geography of Mongol China” 
– vendredi 14 juin,  13h-15h: “Empire of Cotton, Empire of the Mongols” 

Nous espérons vous retrouver nombreux!
Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann & Virginie Vaté


28 mai 2019 : Rencontres du CEMS, L. Nikolov & B. Meiresonne, sur le cinéma mongol – Paris, CEMS

Dans le cadre des Rencontres du CEMS, nous accueillerons Laura Nikolov & Bastian Meiresonne le mardi 28 mai 2019
de 17-19h
au Centre d’Études mongoles & sibériennes
54 boulevard Raspail
Salle P1-01/B1-10, 1er étage

Bastian Meiresonne, directeur artistique du Festival international des cinémas d’Asie de Vesoul (FICA), retracera en image une histoire du cinéma mongol depuis ses débuts, en s’appuyant sur les recherches menées en 2018, afin d’organiser une rétrospective sur le cinéma mongol, comprenant 16 films inédits en France en VOstFr. La discussion qui suivra cette présentation sera l’occasion de revenir sur les modalités de l’organisation de cette rétrospective et ses perspectives en France, en présence de Laura Nikolov, alors directrice de l’Alliance française de Mongolie et présidente d’Otasie, partenaires du projet.

Laura Nikolov et Bastian Meiresonne parleront notamment du film Trace d’une existence, du réalisateur mongol Jigjidsuren Gombojav, qui sera  projeté le lundi 27 mai 2019 dans le cadre du programme “l’INALCO fait son cinéma”, à l’auditorium de l’INALCO, à 18h.

Traces d’une existence (1991)
Dans un coin reculé de Mongolie vit Ankhaa, jeune garçon « bâtard »», né du viol de sa mère envoyée à la campagne, par un cadre de la ville. Il a des problèmes d’élocution et vit replié sur lui-même, en évitant son beau-père violent. L’homme ne tolère guère la présence du garçon et va lui mener la vie dure au milieu d’une nature à la beauté sauvage. 
Jigjidsuren se fait le témoin d’un épisode de l’histoire de la Mongolie communiste. Le mouvement « Ilgeeltiin ezen » est créé à la fin des années 1970 par Tsedenbal Yumjaa, le dirigeant de la République Populaire de Mongolie. Dans le cadre de la politique d’intégration socialiste visant à effacer les différences entre le monde rural et la vie citadine, on déplace des milliers de jeunes citadins vers les campagnes. “Traces d’une existence” dénonce les conséquences parfois désastreuses de cette politique.

Nous espérons vous retrouver nombreux!
Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann & Virginie Vaté

27 mai 2019 : projection du film “Traces d’une existence”, du réalisateur mongol G. Jigjidsuren – Paris, INALCO

Dans le cadre du programme « l’INALCO fait son cinéma : voyage en Mongolie », Charlotte Marchina (MCF, INALCO) nous convie lundi 27 mai à 18h à la projection du film « Traces d’une existence » (1991, 71mn, VOSTFR) du réalisateur mongol Jigjidsuren Gombojav, en présence de Bastian Meiresonne (directeur artistique de Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul).

Dans un coin reculé de Mongolie vit Ankhaa, jeune garçon « bâtard », né du viol de sa mère envoyée à la campagne, par un cadre de la ville. Il a des problèmes d’élocution et vit replié sur lui-même, en évitant son beau-père violent. L’homme ne tolère guère la présence du garçon et va lui mener la vie dure au milieu d’une nature à la beauté sauvage. Jigjidsuren se fait le témoin d’un épisode de l’histoire de la Mongolie communiste. Le mouvement « Ilgeeltiin ezen » est créé à la fin des années 1970 par Tsedenbal Yumjaa, le dirigeant de la République Populaire de Mongolie. Dans le cadre de la politique d’intégration socialiste visant à effacer les différences entre le monde rural et la vie citadine, on déplace des milliers de jeunes citadins vers les campagnes. Le film Traces d’une existence dénonce les conséquences parfois désastreuses de cette politique.

18h-21h
INALCO
65 rue des Grands Moulins
75013 Paris

20 mai 2019 : projection du film “Trip to return field survey photographs to reindeer nomads”d’Hiroki Takakura – Paris, LAS

Charles Stépanoff (EPHE) vous convie à une rencontre avec l’anthropologue Hiroki Takakura, directeur du Center for Northeast Asian Studies (université de Tohoku, Sendai, Japon), spécialiste de l’écologie des peuples d’Asie du nord et de l’anthropologie des cataclysmes, le lundi 20 mai à 14h
au Laboratoire d’anthropologie sociale
3, rue d’Ulm – 75005 Paris
Salle 311, 3 étage

Vous assisterez à la projection de son film “Trip to return field survey photographs to reindeer nomads” (15mins), qui sera suivie d’une discussion :
Anthropologist Dr Hiroki Takakura organized in 2012 the exhibition of ethnographical photographs taken while conducting anthropological fieldwork at the Verkhoyansky region in Siberia during 1994-1997. This trip was to try and return the results of his research to the local indigenous community of the Eveny people. This film includes the preparation, the exhibition and the excursion to the reindeer camp.

Allez-y nombreux!

15 mai 2019 : le séminaire des études mongoles & sibériennes – Paris, CEMS

La prochaine séance de notre séminaire aura lieu le mercredi 15 mai
de 14h à 16h
au Centre d’Études Mongoles et Sibériennes 
54, boulevard Raspail
Salle P1-01/B1-10, 1er étage.

Nous accueillerons Clément Jacquemoud, post-doctorant (LabEx HASTEC / CéSor UMR EHESS-CNRS 8216) qui fera une présentation intitulée :
De la chamanesse à la messagère bourkhaniste. Les pratiques religieuses des femmes altaïennes entre le XIXe et le XXIe siècle

(Elo, République de l’Altaï, 05-2014 © C. Jacquemoud)

En République de l’Altaï (Sibérie méridionale, Fédération de Russie),le renouveau religieux postsoviétique est caractérisé par le retour du
bourkhanisme, un millénarisme messianique autochtone du début du XXe siècle. Les femmes y sont écartées de toute responsabilité rituelle,
mais se voient créditées de fonctions religieuses inédites : elles affirment recevoir des messages d’entités spirituelles, qu’elles
notent puis diffusent au sein du mouvement. Cette communication vise à replacer le rôle de ces femmes dans son contexte d’un point de vue
holiste, en interrogeant, d’une part, les évolutions de la place des femmes dans le religieux altaïen, d’autre part en mettant en
perspective la technique de l’écriture, reflet d’interactions hétérogènes entre autochtones et Russes dans la région depuis le XIXe
siècle.

Nous espérons vous retrouver nombreux!
Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann & Virginie Vaté


17 avril 2019 : Le séminaire des études mongoles & sibériennes – CEMS, Paris

La prochaine séance de notre séminaire se tiendra le mercredi 17 avril 2019
au Centre d’Études Mongoles et Sibériennes
de 14 à 16h
54 boulevard Raspail
Salle P1-01/B1-10, 1er étage.

Nous aurons le plaisir d’écouter Grégory Delaplace (maître de conférences à l’Université Paris Nanterre, et co-organisateur du séminaire), qui nous présentera une conférence intitulée « L’inquiétude d’être nomade » :

À partir d’une recontextualisation historique des débats qui entourent à l’heure actuelle les cimetières et la place des morts à Ulaanbaatar, il s’agira dans cette communication d’illustrer l’étonnante plasticité des rituels funéraires mongols. Enterrer, déposer à même le sol (avec un traitement secondaire des ossements ou non), incinérer… aucun mode de traitement du cadavre ne semble a priori exclu du répertoire mongol. Je tenterai pourtant de montrer deux choses : d’une part qu’il semble exister un certain air de famille entre les différentes manières de placer un mort en Mongolie et d’autre part que cette variabilité des déclinaisons possibles du funéraire en Mongolie est l’indice d’un certain rapport aux lieux, empreint d’une certaine inquiétude. Il s’agira ainsi de se demander dans quelle mesure, et à quelles conditions, cette préoccupation pour l’habitation des lieux pourrait permettre de proposer une définition du nomadisme qui ne fasse pas du pastoralisme mobile sa caractéristique exclusive.

Nous espérons vous retrouver nombreux !
Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann et Virginie Vaté


Vidéo du colloque “Points of transition: Ovoo and the ritual remaking of religious, ecological, and historical politics in Inner Asia” (UC Berkeley, California, 22 février 2019)

Panel 1: OVOO DIVERSITY

Introduction

Aurore DUMONT (Academia Sinica) « Community, Faith, and Politics: The Ovoo Cairns and Rituals of the Shinehen Buryats Throughout the 20th Century »

Kip Grosvenor Hutchins (University of Wisconsin-Madison) « With Each Pass, Another Stone: Ovoo at the Heart of Heritage, Environment, and Conflict »

Bernard CHARLIER (Université Catholique de Louvain)

« From Attachment to Detachment: Praying at the Ovoo and Finding One’s Place Far from the Homeland »

Bolor Crystal LKHAAJAV (University of San Francisco)

« Dilemma of the Sacred Lands: The Ovoo and Its Environment »

Sam BASS (Indiana University) « “They call out to their dead devils!” The Erküd and the Rejection of Communal Rituals in a Mongolian Banner »

Panel 2: OVOO HISTORIES

Introduction

 Isabelle CHARLEUX (National Centre for Scientific Research) « Ovoos on Qing Dynasty Mongol Banner Maps (Late 19th‐Early 20th century)

Anne-Sophie PRATTE (Harvard University) « Mapping Ovoos and Making Boundaries in 19th-Century Khalkha Mongolia »

Sangseraima Ujeed (UC Santa Barbara) « Buddhist Origins of Ovoo Phenomena »

Brian BAUMANN (UC Berkeley) « Rock-Pile Genius) »

Devon Margaret Dear (Harvard University) « Ovoos on the Border Between the Qing and Russian Empires »

Panel 3: OVOO PROCESSES

Introduction

Marissa SMITH (De Anza College) « Ovoos and Ovoo Practices of Erdenet Miners: Ethics of Belonging and Generation »

Gaëlle LACAZE (Sorbonne Université) « Ovoo Worship in Mine-golia »

Jessica MADISON (PÍSKATÁ, UC Santa Cruz) « “You Dream of the Mountain and the Mountain Dreams of You”: Mongolian Geo-Ethics and the Poetic Life of Altan Ovoo The Center May Not Hold: Sacrifice, Love, and Uncertainty at Altan Ovoo’s National Takhilga »

Gregory DELAPLACE (Université Paris-Nanterre)

« Being Skilled: The Virtue of Accurately Composing with the Heterogeneity of the Cosmos in Mongolia »

Laurent LEGRAIN (Université de Toulouse)

Rebecca WATTERS (The Wolverine Foundation) « Ovoo and Human-Nature Interaction »

19 mars 2019 : conférence “Horse Riding, Horse Herding, and The Origins of Mobile Pastoralism in Ancient Mongolia” – Paris, MNHN

Dans le cadre des rencontres de l’équipe SAPOA (Sociétés, Animaux, Plantes en Orient et Afrique) de l’UMR 7209, nous avons le plaisir d’accueillir Dr. William Taylor (Max Planck Institute for the Science of Human History, Allemagne) pour une conférence intitulée :

Horse Riding, Horse Herding, and The Origins of Mobile Pastoralism in Ancient Mongolia

 Abstract: The grassy steppes of Mongolia eastern Eurasia are famously known for their skillful use of horses in combat, which powered the Eurasian conquests of the Mongol Empire and other nomadic polities. Recent archaezoological research using horse remains from Late Bronze Age ritual deposits suggests that the innovation of sophisticated horse riding caused dramatic changes to the ecology of herding life in Mongolia during the late second millennium BCE. With horse riding, early pastoralists were able to move further and faster, exploit drier areas, herd different kinds of animals in larger numbers, and keep horses in greater numbers for both meat and milk. Innovations in animal care and veterinary dentistry by these early pastoralists may have enabled more sophisticated control during transport. These results suggest a tight causal link between herding ecology and the emergence of sophisticated horsemanship, which may help explain other social transformations across the Old and New Worlds in prehistory.

La conférence aura lieu le mardi 19 mars 
au Muséum national d’Histoire naturelle
dans le petit amphithéâtre d’entomologie
de 13h30 à 15h30

Allez-y nombreux!

À partir du 23 novembre 2019 : Les étoiles du Cirque de Mongolie – Nomade, Paris, puis en tournée

Le Cirque de Mongolie est à l’image de son peuple : singulier, indépendant et héritier d’une tradition séculaire. Un peuple nomade, habitué à parcourir l’immensité de son territoire pour y inscrire son histoire.

En soirée, aux alentours de la mi-novembre 2019, un campement nomade s’installera sur la piste du Cirque Phénix. Sous vos yeux sera bâtie une yourte et alors que le feu sera attisé, les musiciens feront résonner les premières notes qui accompagneront les acrobates prodiges.

Nous vous convions à un voyage en Mongolie. Situé au sud de la Russie et au nord de la Chine, le Cirque de Mongolie a su, en dépit de l’influence forte de ses voisins,  se forger une place à part entière pour proposer un cirque inédit.

L’idée est de vous inviter à un rendez-vous avec 50 nomades, acrobates, équilibristes,  contorsionnistes, clowns, voltigeurs, jongleurs, musiciens, danseurs et chanteurs. Parés de leurs étoffes étincelantes, ils raconteront leur voyage aux plus jeunes d’entre vous, ponctuant leur récit de prouesses extraordinaires, jusque-là jamais vues dans un cirque occidental.

Embarquez avec nous, en famille, entre amis ou avec vos collègues. Laissez-vous guider dans cette aventure conçue pour toutes les générations de spectateurs. Dépaysement garanti quel que soit votre âge. C’est la promesse que nous vous faisons.

37, avenue des Ternes ∙ 75017 Paris
01 45 72 10 00
com@cirquephenix.com


7 & 8 mars 2019 : Colloque “Distance and speed”, G. Delaplace & C. Humphrey – Paris, Musée du quai Branly

Grégory Delaplace et Caroline Humphrey vous convient au colloque qu’ils organisent, “Distance and speed. Rethinking the imaginative potential of space and velocity in Inner Asia”, au musée du quai Branly :
7 & 8 mars 2019
de 9h30 à 18h30
dans la Salle de cinéma

This conference proposes to examine how distances and speeds of humans and non-humans are engaged together in Inner Asia. People whose ways of life depends on mobility, such as herders, hunters and traders, have their own means of estimating temporal – spatial processes and they have to operate by coordinating their own velocities with those of others. Their imagination does not stop at the practical and observable, but constantly reaches out to conceive of other potential velocities. Changing technologies, from railways to satellite dishes to mobile phones, insert new speeds and spatialities; but how these innovations relate to existing cosmologies (religious and political) has till now been little studied. On the one hand, the land in its existence in itself is always ‘beyond’ us, and its entities, such as mountains, lakes or whole regions, have their own spirit- masters. With desertification, certain areas of Inner Asia have become uninhabitable by herders, so some portions of land are abandoned to land masters, and with increased separation from them comes an increased sense of their presence as dangerous, which is a disruption of one fundamental ‘distance relationship’ constitutive of what could be called the right way of dwelling in Inner Asia. On the other hand, the peoples of this region have long engaged in complex relations with abstract political entities (‘modernity’, ‘progress’, the state, the nation, the homeland), and these too involve conceptualizing distance, closeness and speed. 

Pour en savoir plus

Scientific committee: Grégory Delaplace (Université Paris Nanterre) & Caroline Humphrey (University of Cambridge)

6 mars 2019 : Le séminaire des études mongoles & sibériennes – CEMS, Paris

La prochaine séance de notre séminaire se tiendra le mercredi 6 mars 2019
au Centre d’Études Mongoles et Sibériennes de 15 à 17h
54 boulevard Raspail
Salle P1-01/B1-10, 1er étage.

Nous aurons le plaisir d’écouter Lars Højer (Université de Copenhague), qui nous présentera une conférence intitulée « Hustling and conversion ».

Lars Højer est l’un des représentants de la prolifique école des anthropologues mongolistes danois, qui ont commencé leur travail de terrain ethnographique dans cette période étrange et mouvementée de « transition postsocialiste » en Mongolie, au milieu des années 1990. Le livre qu’il s’apprête à publier en collaboration avec Morten Axel Pedersen, Urban hunters, à paraître chez Yale University Press, et dont cette conférence fera état, s’annonce d’ores et déjà comme un classique du domaine.

Résumé :
This paper presents the stories of Hulan and Ariunaa: two women from Ulaanbaatar who exemplifies two virtually opposite ways of responding to and dealing with the postsocialist world of radical transition. The quintessential “urban hunter”, Hulan, constantly explores (and annihilates) new relations and possibilities. As an inherently erratic hunter of quick profit, she is repulsed by ordinary salaried and contracted jobs in which the almost erotic thrills, excitements and surprises of urban hunting are totally absent. She, like many others from her generation, is steering a capricious course whereby the whole trick is to know one’s “size” in order to optimally balance the tightrope of transition. Ariunaa, on the other hand, is fundamentally averse to performing this balancing act and to the entire life and world that comes with it. Accordingly, for her the only solution is to detach herself from transition altogether—from changers, hustlers, shamans and troublesome relations more generally—in the hope of carving out an insular social and existential space that is clinically detached from, and thus unaffected (and uninfested) by the always changing realities and potentialities of the postsocialist city. Far from fearlessly taking a dive into the violently shifting seas of transition like the extrovert Hulan, Ariunaa opts for a more introverted religiosity capable of keeping impinging networks of human and nonhuman “evil” at bay through a commitment to a single Christian God.

Nous attirons votre attention sur l’horaire modifié du séminaire: pour permettre à Lars d’arriver depuis l’aéroport, la séance commencera exceptionnellement à 15h.

En espérant vous voir nombreux pour ce bel événement!
Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann et Virginie Vaté

13 février 2019 : Le séminaire des études mongoles & sibériennes – CEMS, Paris

La prochaine  séance de notre séminaire se tiendra le mercredi 13 février 2019
au Centre d’Études Mongoles & Sibériennes de 14h à 16h
54 boulevard Raspail
Salle P1-01/B1-10, 1er étage.

Nous aurons le plaisir d’écouter Charlotte Marchina (INALCO) & Antoine Zazzo (CNRS, Muséum National d’Histoire Naturelle) :
« Suivre des éleveurs à la trace : bilan et perspectives d’une étude du nomadisme en Mongolie à l’aide des Systèmes d’information géographique (SIG) »

Dans un environnement non clôturé, où les éleveurs pratiquent un élevage nomade multispécifique, l’emploi de traceurs GPS est le seul moyen de cartographier avec précision les déplacements quotidiens et saisonniers des éleveurs mongols et de leurs animaux. Les données géolocalisées permettent de mieux comprendre l’occupation de l’espace, partagé non seulement entre éleveurs voisins mais encore plusieurs espèces animales. Cette présentation retracera l’histoire de notre utilisation de ce dispositif, encore peu utilisé dans nos disciplines (anthropologie et géochimie), du bricolage avec du matériel amateur à ses débuts au déploiement de matériel professionnel aujourd’hui, qui nous permet de suivre des mouvements animaux quotidiens sur plusieurs années consécutives. Grâce à une collaboration entre anthropologie, archéologie et géochimie, notre objectif est de mettre au jour les dynamiques de la mobilité pastorale dans une perspective diachronique, de l’âge du bronze à nos jours.

Au plaisir de vous recevoir nombreux,
Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann et Virginie Vaté

27 février 2019 : Premier Amour, film yakoute de Stephan Burnashev

PREMIER AMOUR
Un film du réalisateur yakoute Stepan Burnashev
Sortie en salles le mercredi 27 février 2019

Volodia, éleveur de chevaux, monte à la capitale pour s’acheter un fusil de chasse. Il manque de se faire écraser par la voiture d’une femme d’affaire. Tous les deux ne mettent pas longtemps à reconnaître en l’autre son premier amour. 

Venez à l’avant-première, le mardi 21 février 2019 à 20h
Au cinéma Le trois luxembourg
67 rue Monsieur le Prince – 75006 Paris

Il est préférable de réserver

Bande-annonce

Venez nombreux,
Émilie Maj

22 février 2019 : Colloque “Points of transition: Ovoo and the ritual remaking of religious, ecological, and historical politics in Inner Asia – UC Berkeley (Californie)

Le colloque “Points of Transition: Ovoo and the Ritual Remaking of Religious, Ecological, and Historical Politics in Inner Asia”, co-organisé par  Isabelle Charleux (GSRL), Marissa Smith (UC Berkeley) et Jake Dalton (UC Berkeley), se tiendra le 22 février 2019 à UC Berkeley, Californie.

Ubiquitous on the landscape of contemporary Mongolia, Buryatia, Inner Mongolia, and Eastern Tibet/Qinghai, structures of stones or trees covered with scarves, skulls, steering wheel covers, and a staggering array of other objects known as ovoo have long marked sites where ritual, though often highly spontaneous, practices invoke the presence of immanent relations. Built and maintained by various publics, gatherings at ovoo have over past centuries been major sites of political action, where the identities of and relationships between more and less local shamans, lamas, imperial officials, businesspeople, bureaucrats, politicians, and nonhumans are narrated, contested, and re-defined.
While Mongolia struggles to assert itself on the world stage and lives of Mongolians are undergoing rapid change, the ovoos continue to represent not only a key aspect of traditional culture, but sites at the core of debates on development, ownership of land, mining industry, ecology, and the environment. This project brings together scholars from Northern California and from France to present research, develop new insights, and formulate research directions in the fields of anthropology, art history, East Asian Studies, and religion pertaining to political ritual in Inner Asia.

Le colloque est financé grâce au programme de recherche « France Berkeley Fund Application 2018 »

Programme

15 février 2019 : Appel à contribution pour le 19è workshop “Arctic” – Université de Tartu (Estonie)

CALL FOR PAPERS: ANIMALS OF THE ARCTIC: FROM SYMBIOSIS TO SYMBOLS 

The 9th Arctic Workshop of the University of Tartu, Estonia), 24–25 May 2019

The Arctic is a region that is commonly associated with animals. It is typical for people in the south to imagine (sub)arctic inhabitants living together with polar bears and reindeer (if not with penguins). Indeed, for thousands of years, human life in the boreal regions has been dependent on animals, probably more than anywhere else in the world. As a result, human-animal relations vary from domestication to avoidance, from socialization to demonization, and from symbolization to ignoring. 

In the next Arctic Workshop, we propose discussing these different qualities of human-animal relationship through the notions of symbiosis and symbolic value. In biology, symbiosis (from the Greek “living together”) refers to the interaction between two organisms that are in a mutualistic, commensalistic or parasitic relationship. We believe these different aspects deserve a closer look as heuristic conceptual tools for social scientists when discussing domestication, consumption, cohabitation, transportation, diseases, and pet ownership in the Arctic. How do people imagine their relationship with animals? In which situations are these seen as mutually beneficial or parasitic? How are these relationships represented through symbolic means?

Many Arctic regions have animals on their coat of arms. However, as most people now live in settlements, they have rarely seen these animals in person. What is their relationship with Arctic animals in these urban islands in the North? This also increasingly applies to the descendants of indigenous pastoral nomads and hunters, where once mobile families have given up their traditional livelihoods in the Artic regions. In these changing settings, what is the animals’ economic or spiritual value (as transport animals, sources of fur, companionship, hunting game, means of sacrifice, tourist attractions, accumulation of wealth, etc.)? What is the symbolic value of animals which once were present and are now represented by folklore dance groups or indigenous artists as a genuine part of their indigenous culture? What is the role of familiar human companions such as dogs in the changing patterns of northern livelihoods? How is the food of indigenous communities (reindeer, whales, bears, birds, fish, etc.) valued and used in the transformed social, legal and environmental contexts? 

We wish to address these and similar questions in the workshop in Tartu.

This workshop will focus on different aspects and interpretations of the human-animal relationship in the Arctic. Our goal is to assemble a truly interdisciplinary collection of presentations that will focus on the cultural and social side of the topic, contributing to a better understanding of the economic, political or ecological aspects in general. Therefore, we encourage participation not only from anthropologists, but also from economists, political scientists, historians, human geographers, biologists and others. The informal nature of the workshop is suited for senior scholars discussing their research results and also for PhD students.

Please can you circulate the call for papers at your university/institution or to anyone who may be interested.

We kindly request that you send your abstracts (up to 300 words) to Aimar.Ventsel@ut.ee by the 15th of February 2019.

9 janvier 2019 : Le séminaire des études mongoles & sibériennes – CEMS, Paris

La prochaine séance de notre séminaire se tiendra le mercredi 9 janvier 2019 
au Centre d’Études Mongoles & Sibériennes de 14 à 16h
54 boulevard Raspail
Salle P1-01/B1-10, 1er étage.

Nous aurons le plaisir d’écouter Olivier Boucheron (École d’architecture de Paris–La Villette), sur « Ulaanbaatar, ethnographie d’une ville moderne » 

«  Les Mongol(e)s, en êtres libres, cultivent l’espace dans leurs enclos, comme d’autres cultivent la nature dans leur jardin. »
Le projet Ethnographie d’une ville moderne: Oulan-Bator, s’interroge tout d’abord sur une ville à l’histoire et à l’actualité méconnues mais singulières, notamment parce que cette ville est doublement héritière : héritière oublieuse de l’ancienne Urga et héritière pleinement consciente d’une ville planifiée selon les préceptes du rationalisme moderne. Cette recherche se base également sur un problème méthodologique de type anthropologique : comment peut-on faire aujourd’hui l’ethnographie d’une ville ? Est-il possible de renouer avec le genre monographique pour une compréhension de cette ville en particulier et des autres villes-métropoles contemporaines?

Venez nombreux !

Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann & Virginie Vaté

21 janvier 2019 : Lettres des steppes – Théâtre 14, Paris

Nous vous convions aux
LETTRES DES STEPPES de Gombojav Mend-Ooyo
le lundi 21 janvier 2019 à 19h
au Théâtre 14
20 Avenue Marc Sangnier
75014 Paris

Deux hommes et une femme ouvrent tour à tour huit lettres qui leur sont destinées en provenance des lointaines steppes de Mongolie.
Les trois émissaires incarnent la parole nomade du poète mongol Mend-Ooyo à travers ses souvenirs, ses récits, ses réflexions et ses convictions. Au sein d’un espace-temps où plane l’esprit d’une terre ancestrale, ils tissent ainsi un lien privilégié avec tous ceux qui sont venus jusqu’à eux.
Parfois, la voix du poète s’élève dans sa langue natale et les sonorités des steppes mongoles se font entendre avec le craquement du feu dans la yourte, le hurlement du vent, les crissements des pas dans la neige, le bêlement des moutons, le cri de l’aigle, le galop des chevaux…

Mise en scène : Anne-Sylvie Meyza et Rodrigo Ramis
Traduction : Raphaël Blanchier
Création musicale et sonore : Benjamin Lauber
Avec : Romain Pompidou, Anne-Sylvie Meyza et Rodrigo Ramis

Entrée Gratuite dans la limite des places disponibles
Réservation indispensable à partir du 14  janvier 2019
au 01 45 45 49 77 de 14h à 18h du lundi au samedi.

Crowther Alice

Doctorante en histoire à l’EPHE (PSL) rattachée au CRCAO
Chercheuse associée, Service des manuscrits orientaux, Bibliothèque nationale de France

Alice Crowther prépare une thèse sur l’administration des terrains de chasse impériaux de la dynastie des Qing (1636 – 1911), examinant le rôle de ces terrains dans l’établissement de l’autorité des Qing au niveau local.
Directeur de thèse : Pierre Marsone

En 2018-2019, elle est également chercheuse associée à la Bibliothèque nationale de France travaillant sur la collection des textes chrétiens en langue mandchoue de la Bibliothèque nationale. 

Mots clés
chasse, Qing, mandchou, archives, histoire, paysage, autorité 

Terrains
Chine, Mongolie

10-14 décembre 2018 : Arctic week – Observatoire de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

Alexandra Lavrillier et Jean-Michel Huctin, enseignants-chercheurs du laboratoire Cultures, Environnements, Arctique, Représentations, Climat (CEARC) et les étudiants du master Arctic Studies, vous convient à la conférence internationale  Arctic Week qui se tiendra à l’Observatoire de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines du 10 au 14 décembre.

Cette conférence sur les changements climatiques et environnementaux, changements globaux en Arctique réunira des chercheurs en sciences sociales, en sciences environnementales, experts des savoirs autochtones arctiques  venus de Sibérie et du Groenland.
Rappelons que le CEARC s’illustre par sa contribution de tout premier plan au renforcement de la coopération et des échanges entre la France et la Russie et pour sa contribution à l’intégration des savoirs autochtones à la recherche interdisciplinaire sur les changements climatiques et environnementaux en Sibérie depuis plus de cinq ans.
C’est aussi une reconnaissance symbolique de la valeur scientifique des savoirs autochtones pour l’observation des changements en Arctique.

Programme
S’enregistrer

5 décembre 2018 : Le séminaire des études mongoles & sibériennes – CEMS, Paris

La prochaine séance du séminaire se tiendra le mercredi 5 décembre 2018 au Centre d’Études Mongoles et Sibériennes de 14 à 16h.
54 boulevard Raspail
Salle P1-01/B1-10, 1er étage

Nous aurons le plaisir d’écouter  Caroline Damiens (Université Paris Ouest Nanterre) qui effectuera une communication sur « Les ‘tchoums rouges’ en Sibérie soviétique » :

À partir de la toute fin des années 1920, des « tchoums rouges » se déploient en Sibérie soviétique. Ces structures d’éducation politique multifonctionnelles concentrent leur action envers les « indigènes », comme on nomme les peuples autochtones de Sibérie, du Nord et d’Extrême-Orient à ce moment-là, afin de contribuer à la transformation socialiste de ces peuples. Dans un premier temps, cette communication entend revenir sur ces structures mal connues afin de tenter de délimiter leur action, leur fonction et leur mode de fonctionnement. Dans un second moment, on s’attachera à analyser une des activités marquantes des tchoums rouges, à savoir la diffusion de films de cinéma, à partir d’études de cas datant du début des années 1930.

Nous espérons vous retrouver nombreux!

Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann et Virginie Vaté

6 décembre 2018 : Ciné-débat à l’occasion de la projection du film Aga de Milko Lazarov – Fontainebleau

Emilie Maj animera le ciné-débat à l’occasion de la projection du film Aga, tourné en Yakoutie.

Jeudi 6 décembre à 20h15
au ciné-hermitage CINEPARADIS de Fontainebleau 

Emilie viendra avec un stand des éditions Borealia, des livres, des films et de la musique… ainsi que de succulentes confitures de l’arctique !

Elle sera accompagnée par Piotr Vinokurov, jeune réalisateur de Yakoutie qui animera le débat avec elle.

VENEZ NOMBREUX !!!!

28 novembre 2018 : Le séminaire des études mongoles & sibériennes – CEMS, Paris

La première séance du séminaire des études mongoles & sibériennes se tiendra le mercredi 28 novembre 2018 au Centre des Études Mongoles et Sibériennes de 14 à 16h.
54 boulevard Raspail
Salle P1-01/B1-10, 1er étage

Nous aurons le plaisir d’écouter  Olaf Czaja (Université de Leipzig) qui donnera une conférence sur « Maitreya worship in Tibet. Religion between art and politics »

The worship of the future Buddha Maitreya is widespread in Asia and has a long tradition. In Tibet, prayers were  dedicated to him for centuries. Nevertheless, the belief in the coming Buddha was not only purely religious, but closely interwoven with the politics of that time. This is particularly evident in the Gelug School of Tibetan Buddhism. The diverse forms of worship dedicated to Maitreya, its ideological and political foundations, and the accompanying artistic developments from the beginning to the present are briefly presented in this lecture.

Venez nombreux !

Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann et Virginie Vaté

21 novembre 2018 : sortie du film Aga de Milko Lazarov (Borealia éditions)

Borealia Editions est heureuse de vous annoncer la sortie en salle du film AGA de Milko Lazarov, une histoire du Grand Nord tournée en République Sakha (Yakoutie)
(Bulgarie, Allemagne, France | 96 min couleur | VO yakoute sous-titrée français)

La cinquantaine, Nanouk et Sedna vivent harmonieusement le quotidien traditionnel d’un couple du Grand Nord. Jour après jour, le rythme séculaire qui ordonnait leur vie et celle de leurs ancêtres vacille. Nanouk et Sedna vont devoir se confronter à un nouveau monde qui leur est inconnu.

Informations : AGA

Formation à la langue mandchoue – Paris, Sorbonne, 2018-2019

Atelier de lecture de textes mandchous 

Depuis de nombreuses années, des chercheurs et étudiants ont exprimé le désir qu’il existe à Paris, sous une forme ou sous une autre, une formation à la langue mandchoue dont on sait l’importance qu’elle a pour l’étude de la Chine de l’époque des Qing. 

Hsiang-Tai KAO (doctorant EHESS/CRLAO) et Alice CROWTHER (doctorante EPHE/CRCAO) proposent d’animer un atelier de lecture de textes mandchous durant l’année 2018-2019. 

Les séances de lecture auront lieu une fois par mois, un lundi de 16h à 18h, en Sorbonne. La première séance est fixée au lundi 26 novembre, de 16h à 18h. 

Les séances permettront aux participants, même débutants motivés, de se former au mandchou à travers la lecture directe de textes historiques et littéraires importants. Cette année nous envisageons de lire des lettres et documents administratifs tirés des archives, des extraits d’écrits en mandchou des jésuites français, des extraits de traductions mandchoues de romans chinois, et une stèle mandchoue du XVIIe siècle. L’atelier a également destination à être un lieu où ceux qui travaillent avec le mandchou peuvent échanger autour des difficultés qu’ils rencontrent dans les textes. Toute proposition de lecture de texte sera la bienvenue. 

Les étudiants ou enseignants intéressés qui auraient besoin d’une petite initiation/révision de l’écriture et de la grammaire mandchoues sont invités à se manifester avant le 2 novembre. Alice CROWTHER et Hsiang-Tai KAO pourraient alors organiser un petit stage d’initiation/révision de deux demi-journées au cours de la première moitié du mois de novembre. 

Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à contacter les organisateurs :
– Alice CROWTHER
alice.crowther@me.com
http://www.crcao.fr/spip.php?article1021 

– Hsiang-Tai KAO
kaohsiangtai@gmail.com
http://crlao.ehess.fr/index.php?1863

14 novembre 2018 : Débat sur la politique étrangère de la Mongolie – SciencesPo

Débat sur la Politique étrangère de la Mongolie : “Politique de troisièmes voisins”

À l’occasion de la visite en France de Mme Enkhbaigali, directrice de l’Institut des Études Stratégiques de Mongolie, le CERI l’accueillera pour une conférence consacrée à la politique étrangère de la Mongolie.
 Prise en étau entre la Russie et la Chine, la Mongolie cherche à consolider son indépendance, acquise après 1990. Après la transition démocratique, les autorités mongoles ont formalisé une nouvelle approche stratégique baptisée « stratégie de troisième voisin ». Celle-ci repose à la fois sur le développement des relations entre la Mongolie et ses voisins, sur la diversification des partenaires étrangers de la Mongolie et sur un activisme marqué dans la vie internationale afin de légitimer l’indépendance mongole.
 Mme Enkhbaigali présentera les spécificités de cette approche stratégique singulière en se focalisant en particulier sur les relations entretenues entre la Mongolie et ses « troisièmes voisins ».

Intervenants : 
Dr. B. Enkhbaigali, directrice de l’Institut des Études Stratégiques, Conseil de Sécurité Nationale de Mongolie.
Discutants :
 Charlotte Marchina (INALCO
) et Antoine Maire (Sciences Po – CERI)
Responsable scientifique : François Bafoil, Directeur de recherche (CNRS, Sciences Po – CERI)
Lieu : 56 rue Jacob 75006 Paris (Salle des conférences)

À partir du 28 novembre 2018 : Le séminaire des études mongoles & sibériennes

Bonjour à tous,

Voici le programme du séminaire des études mongoles & sibériennes au C.E.M.S. 2018-2019, organisé par Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann & Virginie Vaté.
1 mercredi par mois, 14-16h.
54 Boulevard Raspail, 75006 Paris
Salle P1-01/B1-10 (1er étage).

Venez nombreux !!!

Mercredi 28 novembre 2018 : Olaf Czaja (Université de Leipzig)
« Maitreya worship in Tibet »

Mercredi 5 décembre : Caroline Damiens (Université Paris ouest Nanterre)
« Les ‘tchoums rouges’ en Sibérie soviétique »

Mercredi 9 janvier : Olivier Boucheron (Ecole d’architecture de Paris-La Villette)
« Ulaanbaatar, ethnographie d’une ville moderne »

Mercredi 13 février 2018 : Charlotte Marchina (INALCO)
« Suivre des éleveurs à la trace : bilan et perspectives d’une étude du nomadisme en Mongolie à l’aide des Systèmes d’information géographique (SIG) »

Mercredi 6 mars 2018 : Caroline Humphrey (MIASU, Cambridge University)
« Horse-relay (örtöö) and Caravan (zhin): The Imaginative Implications of Two Modes of Transport in Early Socialist Mongolia »

Mercredi 17 avril : Grégory Delaplace (Université Paris-Nanterre La Défense)
« L’inquiétude d’être nomade »

Mercredi 15 mai : Clément Jacquemoud (LabEx Hastec, CESOR)
Titre à préciser

Mercredi 12 juin : Marie-Amélie Salabelle (LAS) & Virginie Vaté (CEFRES/GSRL)
« Orthodoxie et peuples autochtones d’Alaska et de Tchoukotka : étude de cas comparée »

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En plus du séminaire, nous organisons cette année Les rencontres des études mongoles & sibériennes, de 18 à 20h au CEMS (même adresse que le séminaire)

Mercredi 14 novembre, 1ère rencontre :
Présentation du livre Proverbes et dictons de Mongolie de Marc Alaux et Charlotte Marchina

Novembre 2018 – Parution : Ivre de steppes. Un hiver en Mongolie

Nous sommes heureux de vous annoncer la sortie le mois prochain du récit Ivre de steppes. Un hiver en Mongolie, de Marc Alaux, aux éditions Transboréal.

« Les montagnes de l’ouest de la Mongolie abritent les yourtes des éleveurs nomades bayad. Dans le campement d’une famille modeste, Marc Alaux s’est retiré le temps d’un hiver pour s’initier au métier de berger et se nourrir de silence et d’espace. Le temps s’étire calmement sur la ligne pure de la steppe enneigée, mais le froid et les loups accablent les troupeaux. Et la vie dans cette nature libre impose de renouer avec les tâches manuelles, qui disent ce qu’on vaut réellement. Au face-à-face avec soi-même s’opposent heureusement l’intimité fraternelle de l’hivernage ainsi que les visites, les chants, les rituels et les festivités du Nouvel An. Écho d’une existence à l’inverse de la demi-mesure, ce récit vibre de l’expérience accomplie et rappelle que seule la passion guide l’homme dans l’immensité. »

Le récit s’enrichit de 5 cartes et schémas, 26 dessins et 72 photos couleurs.
Disponible à la librairie Transboréal (23, rue Berthollet – 75005 Paris) et en ligne

Dupuy Anna

Ethnologue

Anna Dupuy s’intéresse à la gestion des déchets en Mongolie, tant dans le cadre urbain que rural.

Elle a présenté en 2016 son mémoire de master intitulé ” ‘Là où était la yourte d’un vaurien, il reste un tas de merde’ : ‘Déchets’, moralité et prospérité dans l’économie domestique rurale mongole” dans lequel elle décrit les conceptions du déchet et les trajectoires qui leur sont appliquées dans les campements d’éleveurs nomades. La gestion des déchets, action qui permet d’établir la moralité des membres du foyer et qui s’inscrit dans des enjeux de préservation de la prospérité familiale, est aujourd’hui également un enjeu écologique pour la Mongolie.

Anna Dupuy continuera ses recherches dans une perspective comparatiste entre milieu rural et zone urbaine afin d’exposer dans une thèse de doctorat comment la gestion des déchets participe et témoigne de différentes manières de préserver et de respecter le territoire en Mongolie contemporaine.

Mots clés
gestion des déchets, territoire, écologie, Esprits maîtres des lieux

Terrain
Mongolie

Peuples
Mongol (Halh, Darhad)

1er septembre 2018 : Appel à communication Buddhism and modernity in Inner Asia – revue State, Religion, and Church in Russia and Worldwide

BUDDHISM AND MODERNITY IN INNER ASIA
Call for Journal Papers
Special issue of State, Religion, and Church.
Planned for the fall of 2019

The quarterly peer-reviewed journal “State, Religion and Church in Russia and Worldwide” / “Gosudarstvo, religiia, tserkov’ v Rossii i za rubezhom” will dedicate a special issue in the fall of 2019 to the above theme. The editors are particularly interested in exploring how Buddhist traditions of Inner Asia adjusted themselves to the rise of European colonialism, the ideas of nationalism, nation-building, secular state and socialism in the 19th – 20th c. and how Buddhist communities survived in the states with official atheist ideology and in post-Soviet societies.

Historically Buddhist traditions of Inner Asia have been deeply involved into political fabric of various Inner Asian polities. In Tibet and Mongolia, from mid-17th century, the Buddhist clergy dominated political landscape within a unique form of centralized theocracies. With the rise of European powers in the 19th c. (mainly Russian and British empires) local Buddhist communities had to react to Western modernist ideas of nationalism, secularism, socialism etc. These responses took various forms, from rejection to using some of these ideas to the benefit of Buddhists. We will explore these manifold entanglements between tradition and modernity, global and local in the region that went through political disasters and crucial transformations. It allows us to understand how resilient, adaptable and flexible might and may traditional Buddhist institutes be in changing circumstances and what specifically did they transform into, how these transformations impacted and still impact societies of China, Mongolia and Russia. 

Although major Inner Asian regions (today within various Tibetan and Mongolian autonomies and independent Mongolia) experienced official atheism in socialist period, in the aftermath they witness impetuous revitalization of religiosity. And although this revival is tightly connected to restoration of national identities and traditional values it may also take strategy of close alliance with modern secularism, engagements with urgent social issues, political activism, and scientism. These developments sometimes go beyond national borders and assume transnational and even global nature.

Geographically, this special issue will focus on Buddhist traditions of Inner Asia, a broad region traditionally inhabited primarily by the peoples of Tibetan and Mongolian stock. The region overlaps with various states and administrative units within the People’s Republic of China, Mongolia and the Russian Federation. The time frame begins from early encounters of Buddhist communities with the Europeans till today. 

The range of issues we encourage you to raise in your papers may include Buddhist colonial experiences in Inner Asia; attempts to borrow European ideas for traditional Buddhist state-building; Buddhist contribution to nationalisms, pan-Mongolism and other political movements and ideologies; Buddhist reformism and revivalism; Buddhist interaction with socialist and communist ideologies; survival strategies under repressive regimes; the ways of restoration of Buddhist institutes and religiosity in post-WWII and post-Mao era in the USSR and PRC, as well as post-socialist revival in Mongolia and ‘Buddhist’ republics of Russia.

The journal invites potential participants to submit an application by September 1st, 2018 to the editorial address (religion@rane.ru) and to the addresses of the guest editors (see below). The application should include the name of the proposed article, an abstract (1200-1500 characters, including spaces), and a brief CV. The deadline for submitting the completed article will be March 15, 2019. The length of the article should be around 40,000 characters (including spaces), or roughly 6000-7000 words. We will accept applications and articles written in Russian and other languages. Guest editors of this special issue: Nikolay Tsyrempilov (tsyrempilov@gmail.com)- Associate Professor of Nazarbayev University, Kazakhstan; Irina Garri (irina.garri@gmail.com) – Senior Researcher, Institute for Mongolian, Buddhist and Tibetan Studies, Russian Academy of Sciences (Siberian Branch).

11 juillet 2018 : Concert & Stages avec le groupe sibérien touva TYVA KYZY – 75020 Paris

UN CONCERT & DEUX STAGES
avec le groupe de renommée internationale TYVA KYZY

Laissez-vous transporter dans les steppes par la musique traditionnelle touva et le chant diphonique du sud de la Sibérie, aux frontières de la Mongolie !

Tyva Kyzy est l’un des groupes de musique traditionnelle de Sibérie les plus connus actuellement. En créant son groupe en 1998, Choduraa Tumat l’appelle Tyva Kyzy (littéralement « les Filles touva ») pour se démarquer les hommes qui pratiquent généralement le chant diphonique. Le groupe reste aujourd’hui le premier et le seul ensemble de femmes pratiquant ce chant étonnant. Les cinq musiciennes et chanteuses vous emmènent aux sons des instruments à cordes et de la guimbarde dans les steppes d’Asie centrale. Le chant diphonique fait rêver par la performance qu’il implique : un même chanteur produit plusieurs sons simultanément, une fondamentale et des harmoniques, ceci dans des styles différents. Chant de montagne, le chant diphonique fait penser tantôt à une flûte ou un petit oiseau, tantôt au vent glissant sur les rochers. Intemporel, il nous transporte dans un ailleurs ancestral et nous plonge dans une autre écologie du son !

Avec : Choduraa Tumat, Belek-ool Sholbana, Damyran Aylanmaa, Khuurak Aldynay, Tumat Olcha
Lieu : Studio Le Regard du Cygne, 210 rue de Belleville , 75020 Paris

Concert : le mercredi 11 juillet à 19h30. Prévoir d’arriver vers 19h00

Deux ateliers de chant diphonique : le mercredi 11 juillet, de 16h à 18h

Atelier débutant

Atelier avancé 

infos : emilie@borealia.eu ou 0607629377
Billets : 20 € la place. Pour les participants aux ateliers, le concert est à 10€. Sur la page de réservation plus bas, il est possible de coupler atelier et concert. N’hésitez pas à vous renseigner par téléphone ou par mail si vous souhaitez de plus amples renseignements.
Vous avez la aussi possibilité d’envoyer un chèque à l’ordre de Borealia à l’adresse suivante : BOREALIA, 13 Villa Paul Verlaine 75019 Paris ou de faire un virement bancaire. Le paiement en ligne par CB sera à partir de la mi-juin attention nombre de places limité!

RÉSERVATION INDISPENSABLE

29 mai 2018 : Conférence de Julian Dierkes – Centre d’études mongoles & sibériennes – Paris

Nous avons le plaisir de vous inviter à une conférence de Julian Dierkes, sociologue spécialiste de la Mongolie et du Japon, intitulée « Resource-based Economic Development and Democracy in Mongolia: Governance, the Unitary State and Creeping Federalism »

le mardi 29 mai 2018
de 14 à 16h
au Centre des Études Mongoles et Sibériennes
salle P1-01/B1-10 (1er étage)
54 boulevard Raspail
75006 Paris 

Abstract
Mongolia’s economic development has revolved around mining. One of the peculiar aspects of such development is that while public revenues from mining ventures accrue nationally, especially in a unitary state like Mongolia, many of the impacts are concentrated on specific locations. While there is little political discussion of federalism, Mongolian governments have introduced a number of measures that devolve budgets and authority to provincial (aimag) and local (soum) levels. These amount to the introduction of moderate elements of federalism in the name of avoiding social conflicts around resource projects.

Biography
Julian Dierkes (School of Public Policy and Global Affairs, University of British Columbia, Vancouver, Canada)
Julian Dierkes is a sociologist who has followed an institutional perspective on policy-making in such areas as educational policy in Japan and mining policy in Mongolia. For the past dozen years, he has been conducting research in Mongolia that focuses on democratization, social change, and economic development. He maintains an active blog focused on an analysis of contemporary Mongolia, Mongolia Focus.
Follow him @jdierkes

2 mai 2018 : Atelier CEMS – GSRL – Paris

Le prochain Atelier CEMS – GSRL d’Isabelle Charleux & Virginie Vaté se tiendra
le mercredi 2 mai 2018
au Centre des Études Mongoles et Sibériennes
54, boulevard Raspail, salle P1-01/B1-10 (1er étage)
de 14 à 16h

Vous aurez le plaisir d’écouter Mark Anspach (LIAS, Institut Marcel Mauss) qui fera une intervention sur les « Représentations animales et culte de l’ours à Çatalhöyük »

Le site anatolien de Çatalhöyük (7400-6000 av. J.-C.), dont les fouilles sont dirigées par Ian Hodder depuis 1993, est l’une des premières et plus grandes « villes » du Néolithique. Il se distingue par la présence à l’intérieur des maisons d’un symbolisme rituel foisonnant : installations de cornes de bœufs ou de cerfs, images d’ours stylisés, peintures montrant des violences collectives contre ces mêmes animaux, etc. Partant de ses travaux sur la logique des représentations animales et l’importance cérémonielle du foyer à Çatalhöyük, M. Anspach exposera des hypothèses nouvelles — nourries d’une confrontation avec quelques données mongoles et sibériennes — sur le rôle de matrice que pourrait y jouer l’ours, notamment dans la construction de l’espace domestique.

Anspach, Mark R. 2017. Vengeance in Reverse. The Tangled Loops of Violence, Myth, and Madness. Michigan State University Press.
Anspach, Mark R. 2018. « Every man’s house was his temple » : Mimetic Dynamics in the Transition from Aşıklı Höyük to Çatalhöyük, in I. Hodder (éd.), Religion, History and Place in the Origin of Settled Life, University Press of Colorado, juin, pp. 186-211.
Anspach, Mark R. (à paraître) Paired leopards and encircled prey : images of rivalry and sacrifice at Çatalhöyük, in I. Hodder (éd.), Violence and the Sacred in the Neolithic, Cambridge University Press.

3 mai 2018 : Journée d’études. La libération et consécration d’animaux en Asie – INALCO – Paris

Journée d’études “La libération et consécration d’animaux en Asie”

Organisée avec le soutien de l’École Doctorale
le 3 mai 2018 à l’INALCO
de 9h30 à 17h15

Les pratiques de libération et de consécration d’animaux sont très répandues en Asie. Au moyen d’une action rituelle, des animaux en captivité sont mis en liberté et des animaux au sein du troupeau sont sauvés de l’abattage et offerts aux divinités du territoire. Cette journée d’études, la première qui soit consacrée à ces pratiques, a pour objet de les explorer dans toute leur diversité ainsi que de réfléchir aux relations hommes-animaux- environnement dans les différents contextes culturels et religieux au sein desquels elles se déroulent.

Programme

INALCO
2 rue de Lille 75007 Paris
Les Salons

Contacts
francoise.robin@inalco.fr
maria.coma@inalco.fr
charlotte.marchina@inalco.fr 

2, 17 & 19 mai 2018 : Avant-premières du film “Voyage en Diphonie” (J.-F. Castell)

Sortie du film “Voyage en Diphonie” (70′)

Après “Maîtres de chant diphonique” (2010), J.-F. Castell raconte la suite de l’aventure…

Depuis 2010, l’Art traditionnel du chant diphonique mongol (khöömii) est inscrit sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité à l’UNESCO, et les recherches de Johanni Curtet et de sa compagne, Nomindari Shagdarsüren, ainsi que les enregistrements publiés par leur association, Routes Nomades, auront contribués à documenter ce dossier.
Suite à cela, Johanni et Nomindari ont préparé durant 6 ans une anthologie du khöömii mongol, qui allait rapidement devenir un ouvrage de référence. En 2016, pour la sortie du disque, ils ont organisé une tournée unique avec 12 diphoneurs et musiciens. Hommes, femmes, jeunes et vieux maîtres, bergers, professionnels, issus de différentes provinces de Mongolie se sont côtoyés pendant deux mois sur les plus belles scènes de musiques du monde, en France et en Suisse. Johanni envisageait de profiter de la présence exceptionnelle de ces représentants du khöömii, basé sur leur participation volontaire, pour mener des recherches en laboratoire avec le CNRS, au Gipsa-lab ainsi qu’au CHU de Grenoble. Une première mondiale…
Voyage en Diphonie retrace toutes ces histoires, entremêlées dans une mise en abîme : les fondements d’une démarche ethnomusicologique, éthique et équitable ; la tournée vécue de l’intérieur ; les expérimentations scientifiques ; le mystère du khöömii et sa relation profonde à la nature ainsi que sa transmission ; la restitution du disque en Mongolie au cours de l’été 2017, aux diphoneurs bien sûr, mais également aux familles des musiciens défunts présents sur les enregistrements ; et avant tout, l’aventure humaine de Johanni et Nomindari avec ces artistes.
Faisant la part belle au voyage, ce film est dédié à Papizan Badar, maître touva de Mongolie, qui venait pour la première fois se produire en Occident, réalisant ainsi l’un de ses rêves.

  • 2 mai à 19h15 : Projection, débat et pot
    Scam, Paris
    Réservation obligatoire : horschamps.contrechamps@gmail. com
    (entrée libre dans la limite des places disponibles)
  • 17 mai : Projection et débat
    Cinéma La tournelle
    Festival Parfums de musiques
    L’Haÿ-les-Roses
  • 19 mai : Projection et débat
    Festival Étonnants Voyageurs, St. Malo
    (information à venir courant avril)

Vous pouvez continuer à soutenir ce projet en commandant en avance le film en streaming ou en DVD avec les paliers du financement participatif.

 

Appel à communications : panel pour l’International Association for Tibetan Studies – 13 juillet 2019 – Paris

PANEL pour l’International Association for Tibetan Studies 2019

Le sentiment identitaire des populations des Marches tibétaines (Ladakh, Mongolie, etc.

Patrick Kaplanian se propose d’organiser un panel pour le prochain séminaire de l’International Association for Tibetan Studies (IATS). Les personnes intéressées peuvent dès à présent prendre contact (kaplanianpatrick@yahoo.fr)

Les sociétés périphériques du Tibet – tibéto-birmanes ou non, bouddhistes ou non – sont le plus souvent envisagées par les chercheurs en comparaison avec le modèle tibétain, savant ou populaire. Ce panel cherchera à présenter le point de vue de ces sociétés sur leur propre identité : ce qui la fonde, en quoi elles se sentent éloignées ou proches de la culture tibétaine.

Le point de vue de chaque société sur sa spécificité peut être multiple. Les réponses de la culture savante par exemple peuvent ne pas coïncider avec celles de la culture populaire. Ou bien plusieurs membres d’une société que l’on croit homogène peuvent mettre en avant des points de vue différents.

Quelles que soient les réponses, quel que soit l’apport que ces sociétés reconnaissent au Tibet, on pourra se demander quels autres apports extérieurs elles reconnaissent, apports qui ont participé à la construction de leur spécificité, de leur originalité.

5 avril 2018 : Conférences & concert ouïgour, Festival des civilisations : Femmes – INALCO – Paris

Festival des civilisations 2018 : Femmes

Féminisme, genre, égalité des sexes, que de thèmes d’actualité, que de révolutions, que de sujets à débattre ! L’Inalco prendra sa part à l’occasion de la 3é édition du Festival des civilisations. Pour parler des femmes et les célébrer, vous pourrez assister à plusieurs conférences, tables rondes, mais également des projections de films de fictions ou documentaires inédits, des concerts, et bien d’autres événements…

Dans le cadre de la semaine du Festival des Civilisations (3-7 avril) que l’INALCO organise chaque année, le jeudi 05 avril 2018 sera consacrée à la culture ouïghoure, mettant les femmes au cœur du sujet de la journée :
Deux conférences dont l’un porte sur le féminisme ouïghour (Dilnur Reyhan) et une autre sur les droits des femmes en France par l’avocate Keles.
Vous aurez le privilège d’assister gratuitement à un grand concert ouïghour avec des musiciens, chanteurs et danseurs.
Pour les turcophones, nous organisons également un atelier de traduction de poème ouïghour vers le turc (de Turquie), l’azéri et le kazakh.
Le midi, vous pourrez goûter à la cuisine ouïghoure.