Formation à la langue mandchoue – Paris, Sorbonne, 2018-2019

Atelier de lecture de textes mandchous 

Depuis de nombreuses années, des chercheurs et étudiants ont exprimé le désir qu’il existe à Paris, sous une forme ou sous une autre, une formation à la langue mandchoue dont on sait l’importance qu’elle a pour l’étude de la Chine de l’époque des Qing. 

Hsiang-Tai KAO (doctorant EHESS/CRLAO) et Alice CROWTHER (doctorante EPHE/CRCAO) proposent d’animer un atelier de lecture de textes mandchous durant l’année 2018-2019. 

Les séances de lecture auront lieu une fois par mois, un lundi de 16h à 18h, en Sorbonne. La première séance est fixée au lundi 26 novembre, de 16h à 18h. 

Les séances permettront aux participants, même débutants motivés, de se former au mandchou à travers la lecture directe de textes historiques et littéraires importants. Cette année nous envisageons de lire des lettres et documents administratifs tirés des archives, des extraits d’écrits en mandchou des jésuites français, des extraits de traductions mandchoues de romans chinois, et une stèle mandchoue du XVIIe siècle. L’atelier a également destination à être un lieu où ceux qui travaillent avec le mandchou peuvent échanger autour des difficultés qu’ils rencontrent dans les textes. Toute proposition de lecture de texte sera la bienvenue. 

Les étudiants ou enseignants intéressés qui auraient besoin d’une petite initiation/révision de l’écriture et de la grammaire mandchoues sont invités à se manifester avant le 2 novembre. Alice CROWTHER et Hsiang-Tai KAO pourraient alors organiser un petit stage d’initiation/révision de deux demi-journées au cours de la première moitié du mois de novembre. 

Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à contacter les organisateurs :
– Alice CROWTHER
alice.crowther@me.com
http://www.crcao.fr/spip.php?article1021 

– Hsiang-Tai KAO
kaohsiangtai@gmail.com
http://crlao.ehess.fr/index.php?1863

14 novembre 2018 : Débat sur la politique étrangère de la Mongolie – SciencesPo

Débat sur la Politique étrangère de la Mongolie : “Politique de troisièmes voisins”

À l’occasion de la visite en France de Mme Enkhbaigali, directrice de l’Institut des Études Stratégiques de Mongolie, le CERI l’accueillera pour une conférence consacrée à la politique étrangère de la Mongolie.
 Prise en étau entre la Russie et la Chine, la Mongolie cherche à consolider son indépendance, acquise après 1990. Après la transition démocratique, les autorités mongoles ont formalisé une nouvelle approche stratégique baptisée « stratégie de troisième voisin ». Celle-ci repose à la fois sur le développement des relations entre la Mongolie et ses voisins, sur la diversification des partenaires étrangers de la Mongolie et sur un activisme marqué dans la vie internationale afin de légitimer l’indépendance mongole.
 Mme Enkhbaigali présentera les spécificités de cette approche stratégique singulière en se focalisant en particulier sur les relations entretenues entre la Mongolie et ses « troisièmes voisins ».

Intervenants : 
Dr. B. Enkhbaigali, directrice de l’Institut des Études Stratégiques, Conseil de Sécurité Nationale de Mongolie.
Discutants :
 Charlotte Marchina (INALCO
) et Antoine Maire (Sciences Po – CERI)
Responsable scientifique : François Bafoil, Directeur de recherche (CNRS, Sciences Po – CERI)
Lieu : 56 rue Jacob 75006 Paris (Salle des conférences)

À partir du 28 novembre 2018 : Le séminaire du Centre d’études mongoles & sibériennes

Bonjour à tous,

Voici le programme du séminaire du C.E.M.S. 2018-2019,
organisé par Isabelle Charleux, Grégory Delaplace, Sandrine Ruhlmann & Virginie Vaté.
1 mercredi par mois, 14-16h.
54 Boulevard Raspail, 75006 Paris
Salle P1-01/B1-10 (1er étage).

Venez nombreux !!!

Mercredi 28 novembre 2018 : Olaf Czaja (Université de Leipzig)
« Maitreya worship in Tibet »

Mercredi 5 décembre : Caroline Damiens (Université Paris ouest Nanterre)
« Les ‘tchoums rouges’ en Sibérie soviétique »

Mercredi 9 janvier : Olivier Boucheron (Ecole d’architecture de Paris-La Villette)
« Ulaanbaatar, ethnographie d’une ville moderne »

Mercredi 13 février 2018 : Charlotte Marchina (INALCO)
« Suivre des éleveurs à la trace : bilan et perspectives d’une étude du nomadisme en Mongolie à l’aide des Systèmes d’information géographique (SIG) »

Mercredi 6 mars 2018 : Caroline Humphrey (MIASU, Cambridge University)
« Horse-relay (örtöö) and Caravan (zhin): The Imaginative Implications of Two Modes of Transport in Early Socialist Mongolia »

Mercredi 17 avril : Grégory Delaplace (Université Paris-Nanterre La Défense)
« L’inquiétude d’être nomade »

Mercredi 15 mai : Clément Jacquemoud (LabEx Hastec, CESOR)
Titre à préciser

Mercredi 12 juin : Marie-Amélie Salabelle (LAS) & Virginie Vaté (CEFRES/GSRL)
« Orthodoxie et peuples autochtones d’Alaska et de Tchoukotka : étude de cas comparée »

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En plus du séminaire, nous organisons cette année Les rencontres des études mongoles & sibériennes, de 18 à 20h au CEMS (même adresse que le séminaire)

Mercredi 14 novembre, 1ère rencontre :
Présentation du livre Proverbes et dictons de Mongolie de Marc Alaux et Charlotte Marchina

Novembre 2018 – Parution : Ivre de steppes. Un hiver en Mongolie

Nous sommes heureux de vous annoncer la sortie le mois prochain du récit Ivre de steppes. Un hiver en Mongolie, de Marc Alaux, aux éditions Transboréal.

« Les montagnes de l’ouest de la Mongolie abritent les yourtes des éleveurs nomades bayad. Dans le campement d’une famille modeste, Marc Alaux s’est retiré le temps d’un hiver pour s’initier au métier de berger et se nourrir de silence et d’espace. Le temps s’étire calmement sur la ligne pure de la steppe enneigée, mais le froid et les loups accablent les troupeaux. Et la vie dans cette nature libre impose de renouer avec les tâches manuelles, qui disent ce qu’on vaut réellement. Au face-à-face avec soi-même s’opposent heureusement l’intimité fraternelle de l’hivernage ainsi que les visites, les chants, les rituels et les festivités du Nouvel An. Écho d’une existence à l’inverse de la demi-mesure, ce récit vibre de l’expérience accomplie et rappelle que seule la passion guide l’homme dans l’immensité. »

Le récit s’enrichit de 5 cartes et schémas, 26 dessins et 72 photos couleurs.
Disponible à la librairie Transboréal (23, rue Berthollet – 75005 Paris) et en ligne

1er septembre 2018 : Appel à communication Buddhism and modernity in Inner Asia – revue State, Religion, and Church in Russia and Worldwide

BUDDHISM AND MODERNITY IN INNER ASIA
Call for Journal Papers
Special issue of State, Religion, and Church.
Planned for the fall of 2019

The quarterly peer-reviewed journal “State, Religion and Church in Russia and Worldwide” / “Gosudarstvo, religiia, tserkov’ v Rossii i za rubezhom” will dedicate a special issue in the fall of 2019 to the above theme. The editors are particularly interested in exploring how Buddhist traditions of Inner Asia adjusted themselves to the rise of European colonialism, the ideas of nationalism, nation-building, secular state and socialism in the 19th – 20th c. and how Buddhist communities survived in the states with official atheist ideology and in post-Soviet societies.

Historically Buddhist traditions of Inner Asia have been deeply involved into political fabric of various Inner Asian polities. In Tibet and Mongolia, from mid-17th century, the Buddhist clergy dominated political landscape within a unique form of centralized theocracies. With the rise of European powers in the 19th c. (mainly Russian and British empires) local Buddhist communities had to react to Western modernist ideas of nationalism, secularism, socialism etc. These responses took various forms, from rejection to using some of these ideas to the benefit of Buddhists. We will explore these manifold entanglements between tradition and modernity, global and local in the region that went through political disasters and crucial transformations. It allows us to understand how resilient, adaptable and flexible might and may traditional Buddhist institutes be in changing circumstances and what specifically did they transform into, how these transformations impacted and still impact societies of China, Mongolia and Russia. 

Although major Inner Asian regions (today within various Tibetan and Mongolian autonomies and independent Mongolia) experienced official atheism in socialist period, in the aftermath they witness impetuous revitalization of religiosity. And although this revival is tightly connected to restoration of national identities and traditional values it may also take strategy of close alliance with modern secularism, engagements with urgent social issues, political activism, and scientism. These developments sometimes go beyond national borders and assume transnational and even global nature.

Geographically, this special issue will focus on Buddhist traditions of Inner Asia, a broad region traditionally inhabited primarily by the peoples of Tibetan and Mongolian stock. The region overlaps with various states and administrative units within the People’s Republic of China, Mongolia and the Russian Federation. The time frame begins from early encounters of Buddhist communities with the Europeans till today. 

The range of issues we encourage you to raise in your papers may include Buddhist colonial experiences in Inner Asia; attempts to borrow European ideas for traditional Buddhist state-building; Buddhist contribution to nationalisms, pan-Mongolism and other political movements and ideologies; Buddhist reformism and revivalism; Buddhist interaction with socialist and communist ideologies; survival strategies under repressive regimes; the ways of restoration of Buddhist institutes and religiosity in post-WWII and post-Mao era in the USSR and PRC, as well as post-socialist revival in Mongolia and ‘Buddhist’ republics of Russia.

The journal invites potential participants to submit an application by September 1st, 2018 to the editorial address (religion@rane.ru) and to the addresses of the guest editors (see below). The application should include the name of the proposed article, an abstract (1200-1500 characters, including spaces), and a brief CV. The deadline for submitting the completed article will be March 15, 2019. The length of the article should be around 40,000 characters (including spaces), or roughly 6000-7000 words. We will accept applications and articles written in Russian and other languages. Guest editors of this special issue: Nikolay Tsyrempilov (tsyrempilov@gmail.com)- Associate Professor of Nazarbayev University, Kazakhstan; Irina Garri (irina.garri@gmail.com) – Senior Researcher, Institute for Mongolian, Buddhist and Tibetan Studies, Russian Academy of Sciences (Siberian Branch).

11 juillet 2018 : Concert & Stages avec le groupe sibérien touva TYVA KYZY – 75020 Paris

UN CONCERT & DEUX STAGES
avec le groupe de renommée internationale TYVA KYZY

Laissez-vous transporter dans les steppes par la musique traditionnelle touva et le chant diphonique du sud de la Sibérie, aux frontières de la Mongolie !

Tyva Kyzy est l’un des groupes de musique traditionnelle de Sibérie les plus connus actuellement. En créant son groupe en 1998, Choduraa Tumat l’appelle Tyva Kyzy (littéralement « les Filles touva ») pour se démarquer les hommes qui pratiquent généralement le chant diphonique. Le groupe reste aujourd’hui le premier et le seul ensemble de femmes pratiquant ce chant étonnant. Les cinq musiciennes et chanteuses vous emmènent aux sons des instruments à cordes et de la guimbarde dans les steppes d’Asie centrale. Le chant diphonique fait rêver par la performance qu’il implique : un même chanteur produit plusieurs sons simultanément, une fondamentale et des harmoniques, ceci dans des styles différents. Chant de montagne, le chant diphonique fait penser tantôt à une flûte ou un petit oiseau, tantôt au vent glissant sur les rochers. Intemporel, il nous transporte dans un ailleurs ancestral et nous plonge dans une autre écologie du son !

Avec : Choduraa Tumat, Belek-ool Sholbana, Damyran Aylanmaa, Khuurak Aldynay, Tumat Olcha
Lieu : Studio Le Regard du Cygne, 210 rue de Belleville , 75020 Paris

Concert : le mercredi 11 juillet à 19h30. Prévoir d’arriver vers 19h00

Deux ateliers de chant diphonique : le mercredi 11 juillet, de 16h à 18h

Atelier débutant

Atelier avancé 

infos : emilie@borealia.eu ou 0607629377
Billets : 20 € la place. Pour les participants aux ateliers, le concert est à 10€. Sur la page de réservation plus bas, il est possible de coupler atelier et concert. N’hésitez pas à vous renseigner par téléphone ou par mail si vous souhaitez de plus amples renseignements.
Vous avez la aussi possibilité d’envoyer un chèque à l’ordre de Borealia à l’adresse suivante : BOREALIA, 13 Villa Paul Verlaine 75019 Paris ou de faire un virement bancaire. Le paiement en ligne par CB sera à partir de la mi-juin attention nombre de places limité!

RÉSERVATION INDISPENSABLE

29 mai 2018 : Conférence de Julian Dierkes – Centre d’études mongoles & sibériennes – Paris

Nous avons le plaisir de vous inviter à une conférence de Julian Dierkes, sociologue spécialiste de la Mongolie et du Japon, intitulée « Resource-based Economic Development and Democracy in Mongolia: Governance, the Unitary State and Creeping Federalism »

le mardi 29 mai 2018
de 14 à 16h
au Centre des Études Mongoles et Sibériennes
salle P1-01/B1-10 (1er étage)
54 boulevard Raspail
75006 Paris 

Abstract
Mongolia’s economic development has revolved around mining. One of the peculiar aspects of such development is that while public revenues from mining ventures accrue nationally, especially in a unitary state like Mongolia, many of the impacts are concentrated on specific locations. While there is little political discussion of federalism, Mongolian governments have introduced a number of measures that devolve budgets and authority to provincial (aimag) and local (soum) levels. These amount to the introduction of moderate elements of federalism in the name of avoiding social conflicts around resource projects.

Biography
Julian Dierkes (School of Public Policy and Global Affairs, University of British Columbia, Vancouver, Canada)
Julian Dierkes is a sociologist who has followed an institutional perspective on policy-making in such areas as educational policy in Japan and mining policy in Mongolia. For the past dozen years, he has been conducting research in Mongolia that focuses on democratization, social change, and economic development. He maintains an active blog focused on an analysis of contemporary Mongolia, Mongolia Focus.
Follow him @jdierkes

2 mai 2018 : Atelier CEMS – GSRL – Paris

Le prochain Atelier CEMS – GSRL d’Isabelle Charleux & Virginie Vaté se tiendra
le mercredi 2 mai 2018
au Centre des Études Mongoles et Sibériennes
54, boulevard Raspail, salle P1-01/B1-10 (1er étage)
de 14 à 16h

Vous aurez le plaisir d’écouter Mark Anspach (LIAS, Institut Marcel Mauss) qui fera une intervention sur les « Représentations animales et culte de l’ours à Çatalhöyük »

Le site anatolien de Çatalhöyük (7400-6000 av. J.-C.), dont les fouilles sont dirigées par Ian Hodder depuis 1993, est l’une des premières et plus grandes « villes » du Néolithique. Il se distingue par la présence à l’intérieur des maisons d’un symbolisme rituel foisonnant : installations de cornes de bœufs ou de cerfs, images d’ours stylisés, peintures montrant des violences collectives contre ces mêmes animaux, etc. Partant de ses travaux sur la logique des représentations animales et l’importance cérémonielle du foyer à Çatalhöyük, M. Anspach exposera des hypothèses nouvelles — nourries d’une confrontation avec quelques données mongoles et sibériennes — sur le rôle de matrice que pourrait y jouer l’ours, notamment dans la construction de l’espace domestique.

Anspach, Mark R. 2017. Vengeance in Reverse. The Tangled Loops of Violence, Myth, and Madness. Michigan State University Press.
Anspach, Mark R. 2018. « Every man’s house was his temple » : Mimetic Dynamics in the Transition from Aşıklı Höyük to Çatalhöyük, in I. Hodder (éd.), Religion, History and Place in the Origin of Settled Life, University Press of Colorado, juin, pp. 186-211.
Anspach, Mark R. (à paraître) Paired leopards and encircled prey : images of rivalry and sacrifice at Çatalhöyük, in I. Hodder (éd.), Violence and the Sacred in the Neolithic, Cambridge University Press.

3 mai 2018 : Journée d’études. La libération et consécration d’animaux en Asie – INALCO – Paris

Journée d’études “La libération et consécration d’animaux en Asie”

Organisée avec le soutien de l’École Doctorale
le 3 mai 2018 à l’INALCO
de 9h30 à 17h15

Les pratiques de libération et de consécration d’animaux sont très répandues en Asie. Au moyen d’une action rituelle, des animaux en captivité sont mis en liberté et des animaux au sein du troupeau sont sauvés de l’abattage et offerts aux divinités du territoire. Cette journée d’études, la première qui soit consacrée à ces pratiques, a pour objet de les explorer dans toute leur diversité ainsi que de réfléchir aux relations hommes-animaux- environnement dans les différents contextes culturels et religieux au sein desquels elles se déroulent.

Programme

INALCO
2 rue de Lille 75007 Paris
Les Salons

Contacts
francoise.robin@inalco.fr
maria.coma@inalco.fr
charlotte.marchina@inalco.fr 

17 mai 2018 : Duo de souffles, concert de Mikhaïl Santaro & François Picard – Paris

Mikhaïl Santaro et François Picard se sont rencontrés au musée de l’Homme. Mikhaïl joue du tsuur, François du xiao, deux flûtes, l’une mongole, l’autre chinoise, simples tuyaux de bambou qui rendent le souffle sonore.
Ils ont dépassé l’âge des exploits mais pas des paris, comme celui de faire un duo improvisé et mûrement réfléchi, rêvé entre Oulan Bator et Trévières (Normandie), de Pékin à Paris.
Aucun répertoire en commun a priori, mais un art d’animer les corps et de de combiner les souffles ; l’un chamanique, l’autre taoïste, à moins que ce ne soit l’inverse. Une rencontre hors du commun, une mise en commun ; fait non négligeable : la fille de l’un a été l’élève de l’autre, et chacun appelle l’autre « maître ».
Mikhaïl Santaro enseigne la médecine traditionnelle chinoise, il a publié Hard Wood Tsuur : Wind mounted melodies from the Altaï mountains to the Mongolian steppes (Ulaanbaatar, 2008).
François Picard enseigne l’ethnomusicologie, il a publié L’incantion du patriarche Pu’an. Les avatars du syllabaire sanskrit dans la musique chinoise (Peeters, 2012).

Le concert aura lieu le jeudi 17 mai 2018 à 20 h 30
au Centre Mandapa
6 rue Wurtz
75013 Paris

01 45 89 99 00 ou reservations@centre-mandapa.fr

2, 17 & 19 mai 2018 : Avant-premières du film “Voyage en Diphonie” (J.-F. Castell)

Sortie du film “Voyage en Diphonie” (70′)

Après “Maîtres de chant diphonique” (2010), J.-F. Castell raconte la suite de l’aventure…

Depuis 2010, l’Art traditionnel du chant diphonique mongol (khöömii) est inscrit sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité à l’UNESCO, et les recherches de Johanni Curtet et de sa compagne, Nomindari Shagdarsüren, ainsi que les enregistrements publiés par leur association, Routes Nomades, auront contribués à documenter ce dossier.
Suite à cela, Johanni et Nomindari ont préparé durant 6 ans une anthologie du khöömii mongol, qui allait rapidement devenir un ouvrage de référence. En 2016, pour la sortie du disque, ils ont organisé une tournée unique avec 12 diphoneurs et musiciens. Hommes, femmes, jeunes et vieux maîtres, bergers, professionnels, issus de différentes provinces de Mongolie se sont côtoyés pendant deux mois sur les plus belles scènes de musiques du monde, en France et en Suisse. Johanni envisageait de profiter de la présence exceptionnelle de ces représentants du khöömii, basé sur leur participation volontaire, pour mener des recherches en laboratoire avec le CNRS, au Gipsa-lab ainsi qu’au CHU de Grenoble. Une première mondiale…
Voyage en Diphonie retrace toutes ces histoires, entremêlées dans une mise en abîme : les fondements d’une démarche ethnomusicologique, éthique et équitable ; la tournée vécue de l’intérieur ; les expérimentations scientifiques ; le mystère du khöömii et sa relation profonde à la nature ainsi que sa transmission ; la restitution du disque en Mongolie au cours de l’été 2017, aux diphoneurs bien sûr, mais également aux familles des musiciens défunts présents sur les enregistrements ; et avant tout, l’aventure humaine de Johanni et Nomindari avec ces artistes.
Faisant la part belle au voyage, ce film est dédié à Papizan Badar, maître touva de Mongolie, qui venait pour la première fois se produire en Occident, réalisant ainsi l’un de ses rêves.

  • 2 mai à 19h15 : Projection, débat et pot
    Scam, Paris
    Réservation obligatoire : horschamps.contrechamps@gmail. com
    (entrée libre dans la limite des places disponibles)
  • 17 mai : Projection et débat
    Cinéma La tournelle
    Festival Parfums de musiques
    L’Haÿ-les-Roses
  • 19 mai : Projection et débat
    Festival Étonnants Voyageurs, St. Malo
    (information à venir courant avril)

Vous pouvez continuer à soutenir ce projet en commandant en avance le film en streaming ou en DVD avec les paliers du financement participatif.

 

Appel à communications : panel pour l’International Association for Tibetan Studies – 13 juillet 2019 – Paris

PANEL pour l’International Association for Tibetan Studies 2019

Le sentiment identitaire des populations des Marches tibétaines (Ladakh, Mongolie, etc.

Patrick Kaplanian se propose d’organiser un panel pour le prochain séminaire de l’International Association for Tibetan Studies (IATS). Les personnes intéressées peuvent dès à présent prendre contact (kaplanianpatrick@yahoo.fr)

Les sociétés périphériques du Tibet – tibéto-birmanes ou non, bouddhistes ou non – sont le plus souvent envisagées par les chercheurs en comparaison avec le modèle tibétain, savant ou populaire. Ce panel cherchera à présenter le point de vue de ces sociétés sur leur propre identité : ce qui la fonde, en quoi elles se sentent éloignées ou proches de la culture tibétaine.

Le point de vue de chaque société sur sa spécificité peut être multiple. Les réponses de la culture savante par exemple peuvent ne pas coïncider avec celles de la culture populaire. Ou bien plusieurs membres d’une société que l’on croit homogène peuvent mettre en avant des points de vue différents.

Quelles que soient les réponses, quel que soit l’apport que ces sociétés reconnaissent au Tibet, on pourra se demander quels autres apports extérieurs elles reconnaissent, apports qui ont participé à la construction de leur spécificité, de leur originalité.

5 avril 2018 : Conférences & concert ouïgour, Festival des civilisations : Femmes – INALCO – Paris

Festival des civilisations 2018 : Femmes

Féminisme, genre, égalité des sexes, que de thèmes d’actualité, que de révolutions, que de sujets à débattre ! L’Inalco prendra sa part à l’occasion de la 3é édition du Festival des civilisations. Pour parler des femmes et les célébrer, vous pourrez assister à plusieurs conférences, tables rondes, mais également des projections de films de fictions ou documentaires inédits, des concerts, et bien d’autres événements…

Dans le cadre de la semaine du Festival des Civilisations (3-7 avril) que l’INALCO organise chaque année, le jeudi 05 avril 2018 sera consacrée à la culture ouïghoure, mettant les femmes au cœur du sujet de la journée :
Deux conférences dont l’un porte sur le féminisme ouïghour (Dilnur Reyhan) et une autre sur les droits des femmes en France par l’avocate Keles.
Vous aurez le privilège d’assister gratuitement à un grand concert ouïghour avec des musiciens, chanteurs et danseurs.
Pour les turcophones, nous organisons également un atelier de traduction de poème ouïghour vers le turc (de Turquie), l’azéri et le kazakh.
Le midi, vous pourrez goûter à la cuisine ouïghoure.

21 mars 2018 : Soirée thématique Russie – Paris

Rendez-vous à partir de 18h
à L’Aléatoire, 29 rue de Bièvre, 75005

Les Carnets de l’Aléatoire vous invitent à parler de la Russie autour de l’exposition photographique de Laure Chichmanov, de la présentation et dédicace du livre de Claude Blanchemaison des quatre nouveaux nés de la collection des Carnets
et d’une bonne vodka !

 

HISTOIRES RUSSES de Laure Chichmanov
Photographies de Carélie, de Sibérie et de l’Extrême-Orient russe.
Quelques portraits de descendants des Russes de Sibérie, des Saïan et des rives du fleuve Amour. Et l’histoire de Youri, le gardien de la mémoire des disparus du Bielomorkanal.

VIVRE AVEC POUTINE de Claude Blanchemaison
Claude Blanchemaison, ancien ambassadeur de France (Russie, Tadjikistan, Inde, Vietnam et Espagne), il enseigne à Paris Dauphine, représente la France au Conseil des gouverneurs à la fondation Asie-Europe.

ZIMNIK, du Baïkal au Béring de Diane Slëzkine
Sur les traces du Transalaskasibérien, le train qui aurait du relier Paris à New-York en passant par le détroit de Béring

PORTRAITS DE LA STEPPE DE TOR de Natalya Zhukovskaya
Portraits de villageois peu ordinaires dans une vallée de Bouriatie : un shaman, une infirmière, une directrice d’école et une voyante qui lit l’avenir dans une bouteille de vodka.

LES ÉMIGRÉS DU FLEUVE AMOUR de Patricia Chichmanova
Un voyage à la rencontre des Cosaques, des Chinois de l’Amour et de quelques descendants des émigrés russes sur la rive chinoise

MÉMOIRE DE MADELEINE de Yvonne Ozanne
1939. Madeleine, mariée à un officier polonais, est déportée en Union soviétique avec ses trois enfants. Libérée en 1942, elle suit la longue route de retour des réfugiés polonais à travers le Turkestan et l’Iran.

Concours 2018 : Poste de Maître de conférences – Langue & civilisation mongoles – INALCO – Paris

L’INALCO recrute en 2018 un enseignant-chercheur pour la langue et la civilisation mongoles.

L’enseignant-chercheur recruté intègrera en fonction de son champ disciplinaire l’une des équipes de recherche de l’Inalco. Il pourra par exemple intégrer l’équipe ASIEs, CRLAO, ou le CERLOM, ou une autre équipe de son choix.

http://www.inalco.fr/concours-recrutement/langue-civilisation-mongoles-0

 

23 & 24 mars 2018 : Festival « Sur les Chemins de Sibérie » – Mâcon

Le Festival annuel et international “Sur les Chemins de Sibérie” est proposé par l’association “Mâcon Sibérie”, sur l’initiative de Yann Borjon-Privé (GSRL). L’idée de ce jeune festival est de permettre au grand public d’avoir accès à la Sibérie à travers des échanges avec des Sibériens invités pour présenter leurs cultures, histoires, religions, régions, arts, ainsi que des conférences par des chercheurs scientifiques et des projections audio-visuelles en présence des auteurs-réalisateurs. Le but est de promouvoir la Sibérie.

La troisième édition du festival a notamment reçu le soutien de la Société d’Études Mongoles & Sibériennes, du laboratoire Groupe Sociétés Religions Laïcités – GSRL (CNRS, EPHE, PSL), de la Maison de la Jeunesse et de la Culture de l’Héritan, et de la Médiathèque de Mâcon (Ville de Mâcon).

Invitée 2018 : la Iakoutie (République Sakha) avec l’artiste-photographe Ayar Kuo.

7-10 mars 2018 : Festival du film francophone – Oulan-Bator

 

Chers amis francophones,

Découvrez le programme de la francophonie 2018 en suivant ce lien et rejoignez-nous dès l’ouverture du festival du film francophone le mercredi 7 mars 2018 à 18h au Tengis, puis au UB JAZZ CLUB à partir de 20h30.

A très vite !Toute l’équipe de l’Alliance française d’Oulan-Bator.

 

Хүндэт Франц хэлтнүүдээ,

Франц хэлтнүүдийн баярын нэгдсэн хөтөлбөрийг интернет хуудаснаас харна уу. Франц хэлтнүүдийн баярын нээлтийн арга хэмжээ маань 03 сарын 07 өдрийн 18:00 цагаас кино фестивалийн нээлт Тэнгис кино театрт хийснээр эхэлнэ. Харин тус өдрийн оройн 20:30 цагаас UB JAZZ клубт нээлтийн хүлээн авалтын үйл ажиллагаа болох болно.

Тун удахгүй та бүхэнтэйгээ уулзацгаая!

 

Plus d’informations sur le site de l’Alliance Française

30 janvier – 6 février 2018 : Festival International des Cinémas d’Asie – Vesoul

Mongolie – Passé présent

Regard sur le cinéma de Mongolie

L’Histoire du cinéma mongol est parmi les plus riches, passionnantes et…méconnues de l’Asie. La Mongolie compte aujourd’hui parmi les principaux pays producteurs cinématographiques d’Asie avec une cinquantaine de titres produits chaque année, mais peut également se targuer d’un riche patrimoine, indispensable à (re)découvrir.

https://www.cinemas-asie.com/fr/films/regard-sur-le-cinema-de-mongolie.html

La naissance du cinéma mongol est mouvementée. A partir de 1691, les princes mongols acceptent la domination de la dynastie sino-mandchoue. La levée des mesures restreignant le commerce au début du XXe siècle permet l’ouverture massive de boutiques chinoises dépendant de capitaux occidentaux, favorisant des projections cinématographiques dès 1903. En 1911, à la suite de la chute de la dynastie sino-mandchoue, les princes de Mongolie extérieure proclament l’indépendance de la Mongolie extérieure et se rapprochent de la Russie impériale. Le Prince Tögs-Ochiryn Namnansüren encourage dès lors l’importation de films russes pour une large diffusion dans tout le pays. En 1921, le parti populaire mongol (futur Parti Révolutionnaire du Peuple Mongol) chasse les dernières troupes chinoises et forme un gouvernement de coalition nationale. La Mongolie extérieure devient le premier état satellite de l’Union Soviétique en Asie en adoptant le modèle soviétique.